Le 24 novembre 2009, le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Toulouse a notifié à José Chidlovski, militant de la Section de Toulouse de la Ligue des droits de l’Homme et du RESF, placé en garde à vue le 5 octobre 2009 pour « délit de solidarité » avec des étrangers « sans papiers », qu’il avait décidé de ne pas donner de suite à cette affaire et de classer celle-ci sans suite « compte tenu des circonstances ».
José Chidlovski avait clairement et publiquement affirmé, au sortir de sa garde à vue et devant les caméras de télévision, son choix de venir en aide aux étrangers en situation irrégulière chaque fois que l’humanité le lui commanderait.
La Section de Toulouse de la Ligue des Droits de l’Homme et José CHIDLOVSKI réaffirment que les poursuites engagées contre les militants de la solidarité ne les dissuaderont pas de poursuivre leur combat en faveur des étrangers en situation irrégulière et pour la modification de l’article 622-1 du CESEDA, seuls pouvant être poursuivis ceux qui tirent profit de la détresse humaine à des fins lucratives et non ceux qui n’ont pour objectif que d’y mettre un terme.
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